Cabinet Dentaire du Dr Catherine BOCHERENS BONVOISIN Chirurgien Dentiste à Toulouse - Esthétique dentaire

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Vive le dentifrice sans Sodium Lauryl Sulfate

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Un ingrédient habituel dans le dentifrice reconnu aujourd’hui comme substance Un ingrédient habituel dans le dentifrice reconnu aujourd’hui comme substance allergisante et potentiellement cancérigène, le sulfate de sodium lauryl (SLS) est aussi allergisante et potentiellement cancérigène, le sulfate de sodium lauryl (SLS) est aussi un surfactant qui aide à épaissir la pâte dentifrice, et est responsable de son action de un surfactant qui aide à épaissir la pâte dentifrice, et est responsable de son action de moussage. Le SLS est dit pour aider à dissoudre la plaque dentaire. C’est un irritant moussage. Le SLS est dit pour aider à dissoudre la plaque dentaire. C’est un irritant connu de la peau, il pollue les eaux souterraines, il est toxique pour les poissons et connu de la peau, il pollue les eaux souterraines, il est toxique pour les poissons et autres animaux aquatiques, et c’est un pesticide et un herbicide qui est utilisé pour autres animaux aquatiques, et c’est un pesticide et un herbicide qui est utilisé pour tuer les plantes et les insectes. tuer les plantes et les insectes.

Puissant détergent et tensioactif sulfaté, le laurylsulfate de sodium (LSS) est utilisé – pour ses effets moussant et épaississant – dans la composition chimique de divers produits du quotidien. Cependant, en raison des risques sanitaires et environnementaux qu’elle représente, cette molécule dérivée de la noix de coco et loin d’être un composant « naturel », est de nos jours très controversée.

Laurylsulfate de sodium : qu’est-ce que c’est ?

Encore appelé dodécylsulfate de sodium (SDS) ou plus connu sous le nom de sodium lauryl sulfate (SLS), le laurylsulfate de sodium est un savon industriel très dégraissant.

Il intervient dans la composition chimique :

  • de produits cosmétiques
  • de produits industriels
  • de nettoyage industriel des sols d’ateliers mécaniques et des moteurs de voiture
  • d’additif alimentaire ou émulsiUant (E487) en gastronomie

Parce qu’il mousse bien, parce qu’il se conserve bien et surtout, parce il coûte moins cher, le sodium lauryl sulfate – au même titre que la composition des détergents incluant les savons – a une puissante action détergente capable d’enlever les tâches, les souillures et les impuretés, la plaque dentaire.

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Peut-on qualifier ses attributs de « points positifs », si l’on sait que cette molécule chimique est un composant décrié par les chercheurs, les dermatologues, les médecins et même, les défenseurs des droits des consommateurs ?

Présent dans la composition de divers produits du quotidien en leur donnant un aspect blanc et moussant, le Sodium lauryl sulfate est un détergent et tensioactif ionique très puissant que l’on retrouve dans les shampoings, les liquides vaisselle, les nettoyeurs de tapis, les colles à tissu, les mousses ou crèmes à raser, les bains moussants, les lotions hydratantes, les crèmes solaires, les pâtes dentifrices (liées à la formation d’aphtes), les mascaras, les détachants, les rince-bouche, les nettoyants pour la peau, les lessives, les savons et… plus surprenant encore, dans les savons/shampoings pour enfants ! 

Les dangers du Laurylsulfate de sodium (SLS)

Le Lauryl sulfate de sodium est un détergent sulfaté hautement irritant !   Les industries sont loin d’imaginer les dommages directs que ces produits cosmétiques peuvent provoquer : entre lésions cutanées, toxicité hépatique, lésions oculaires irréversibles (surcout chez les enfants), destruction du follicule pileux … la liste des dangers du Laurylsulfate de sodium  est loin d’être exhaustive.

Selon les études dermatologiques menées par des chercheurs, les tensio-actifs sulfatés provoquent des irritations cutanées dès 0,5% de concentration. Plus encore, le sulfate de sodium est extrêmement irritant dès 10 à 30% de concentration et provoque des picotements très vifs en cas de contact avec les yeux !

Par ailleurs, l’action corrosive de cet agent moussant provoque la destruction des lipides cutanés, favorisant ainsi la déshydratation et le dessèchement de la peau. Ils ont un effet encore plus critique lorsqu’ils pénètrent les tissus dermiques et se « fixent » en « résidus » dans les organes vitaux tels que les poumons, le coeur, le foie et même le cerveau.

Lauryl sulfate de sodium : un perturbateur endocrinien silencieux

En pénétrant le corps humain, ces molécules se fixent sur les oestrogènes et bouleversent le fonctionnent hormonal. Chez les hommes par exemple, les perturbateurs endocriniens dont les détergents sulfatés, sont fortement soupçonnés – ces dernières décennies – d’être l’une des causes de la baisse drastique de la fertilité. Quant aux femmes, ces molécules dangereuses concourent à l’augmentation des cancers oestrogeno-dépendants dont le cancer de l’utérus et le cancer du sein. Toujours aussi nocif, le lauryl sulfate de sodium peut se transformer en composé cancérogène par réaction avec des molécules – telles que le lauramide MEA ou DEA, le triethanolamine, ou encore le cocamide MEA ou DEA – présentes dans les shampooings.

Cependant, sa toxicité ne se limite pas aux risques sanitaires auxquels nous sommes exposés, mais également aux questions environnementales. Dérivé de l’huile de coco et peu biodégradable, ce détergent sulfaté est toxique pour les autres organismes vivants, y compris ceux aquatiques : un bilan plutôt lourd pour notre Environnement. À l’heure du bio et des préoccupations environnementales, l’engouement pour les produits bio sans sulfate, prennent tout leur sens. 

Quelles alternatives au sodium Lauryl Sulfate (SLS) ?

La liste des substances irritantes et des perturbateurs endocriniens s’allonge au rythme des avancées scientifiques. Aujourd’hui, certaines industries de cosmétiques s’affranchissent de ces composants chimiques et toxiques en appliquant le principe de précaution, qui consiste à « suspendre toute utilisation d’un actif suspecté être un perturbateur endocrinien », avant même que le Comité Scientifique Européen pour la Sécurité des Consommateurs décide de l’interdire.

Aujourd’hui, que ce soit en pharmacie, en parapharmacie, dans les supermarchés ou encore sur les sites internet spécialisés, les produits bio, naturels et sans sulfate sont disponibles à l’achat : du dentifrice bio au shampoing bio en passant par le gel douche bio… la beauté au naturel – sans vous ruiner –  gagne du terrain pour le bien-être de tous. 

Les trois raisons pour opter pour un dentifrice sans SLS

Le SLS irrite les muqueuses

Le premier souci est que le SLS est irritant. Un dentifrice riche en Sodium Lauryl Sulfate a tendance à brûler la bouche. Certaines personnes présentant une sensibilité à ce composant peuvent avoir des réactions allergiques.

Le SLS donne des aphtes

Il est médicalement avéré que le Sodium Lauryl Sulfate favorise les aphtes. Dans les dentifrices, SLS a été liée à des réactions physiques, y compris des fissures dans les coins de la bouche ou au développement d’aphtes.

Le SLS altère le goût

Une autre raison est l’altération du goût que provoque cette substance. En effet, le SLS inhibe les récepteurs du goût sucré, ce qui a pour effet de rendre tout amer. Qui n’a jamais grimacé en croquant dans une clémentine prise en en-cas, 1 heure ou 2 après un brossage des dents consciencieux ? Si pour le brossage du soir ça n’est pas déterminant, il est assez désagréable de se retrouver privé pendant quelques heures du goût sucré.

La vrai question de fond est : pourquoi mettre cet agent moussant dans nos dans nos dentifrices ? 

Une des raisons est sans doute le coût, on peut aussi supposer que les propriétés moussantes rassurent.

Christine PÉREZ.

Colorant E171,  nom de code meurtrier

Voilà maintenant presque dix ans que l’on connaît la toxicité du dioxyde de titane, colorant omniprésent. On aurait pu penser que c’est seulement lorsqu’il est inhalé qu’il est cancérigène. Non ! Il est toxique et dangereux quel que soit son mode d’utilisation. Et c’est par ailleurs un produit inutile, car il ne sert que de colorant ; et malheureusement, on le retrouve maintenant, chose encore plus terrifiante, sous la forme de nanoparticules dans nos assiettes et dans nos médicaments, ainsi que dans les colorants de certaines gélules de compléments alimentaires. E171, retenez bien ce code. Il s’agit d’un minerai très dur qui peut pénétrer la cellule et y rester tout en l’oxydant, d’où son caractère cancérogène. Les publications les plus récentes le concernant font froid dans le dos. Associé aux aliments sucrés, il va perturber leur absorption, favoriser des lésions hépatiques qui perturbent le métabolisme des sucres et augmentent le risque de diabète et de dépôts graisseux. Mis en contact avec le cuir chevelu, il est la cause de lésions irréversibles et notamment d’une pathologie de plus en plus fréquente qui se traduit par une fibrose du cuir chevelu avec perte des cheveux. Ce sont ces mêmes nanoparticules de dioxyde de titane qui s’attaquent aux fonctions de l’aorte.

L’an dernier déjà, une étude de l’Inra avait montré que des animaux qui absorbent les nanoparticules de dioxyde de titane voient le risque de présenter un cancer augmenter de 40 %. Mais depuis le début de l’année, les publications alarmantes se multiplient. On évoque des problèmes neurologiques, puisque ces nanoparticules peuvent pénétrer le cerveau. Des troubles de l’immunité, et ce qui est plus grave, des perturbations du placenta qui pourront peut-être expliquer certaines fausses couches.

Ces nanoparticules sont présentes dans certains dentifrices, bonbons, biscuits, chewing-gums, dans la blanquette de veau, etc. La multiplication des produits contenant cette forme de dioxyde de titane entraîne un effet cumulatif. Et c’est alors qu’il devient sous sa forme nanoparticulaire un véritable poison environnemental. Qu’attendent donc les pouvoirs publics pour l’interdire ? Que les scientifiques publient des milliers et des milliers de pages dans la littérature scientifique ? Pas même… Malheureusement, il y a toujours un décalage entre la mise sur le marché trop hâtive de certains produits, et la prise en compte des risques qu’ils peuvent faire courir à l’être humain.

En attendant, mieux vaut prévenir et lire les étiquettes des crèmes et des aliments que vous absorbez.

Paul Dupont

L'équipe du cabinet

Dr Catherine BOCHERENS BONVOISIN

Dr Catherine BOCHERENS BONVOISIN

Docteur en Chirurgie Dentaire

Diplomée de l'Université de la Méditerranée Aix-Marseille 2 Faculté d'Odontologie de Marseille
Ex Attachée d'Enseignement à la faculté de Chirurgie Dentaire de Toulouse Université Paul Sabatier
Inscription à l'Ordre n°02594

Dr Natacha BRUNET

Dr Natacha BRUNET

Docteur en Chirurgie Dentaire

Collaboratrice
Diplomée de l'Université de Chirurgie Dentaire de Toulouse Paul Sabatier
Formation en Communication thérapeutique & Hypnose Médicale Hypnoteeth
Inscription à l'Ordre n°58685

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